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Romans contemporains

Le petit vieux qui a fait le tour du monde (3 fois) de Léonie Bloom : résumé du livre

Le petit vieux qui a fait le tour du monde (3 fois) de Léonie Bloom est un roman feel-good contemporain, publié en autoédition en juillet 2024 et lauréat du prix des Plumes francophones 2024 organisé par Amazon Kindle Direct Publishing. Situé dans la petite ville bretonne de Saint-Renan au Finistère, près de Brest, ce récit lumineux mêle humour, tendresse et émotion pour explorer les liens intergénérationnels. À travers l’histoire d’une adolescente rebelle et d’un nonagénaire charismatique, l’auteure dépeint un voyage intérieur autant que géographique, inspiré de faits réels, notamment de la vie de son grand-père marin. Avec 420 pages, ce roman autoédité a conquis les lecteurs, écoulant plus de 3 000 exemplaires et recevant des éloges unanimes pour sa capacité à faire rire, voyager et émouvoir.[1][2][3][5][7]

Genre et Contexte Général

Ce roman s’inscrit dans le genre du feel-good contemporain, teinté d’éléments d’aventure et de récit initiatique, sans verser dans le mélodrame. L’action se déroule principalement à Saint-Renan, une commune paisible du Finistère, dont Léonie Bloom dépeint avec une précision vivante les rues, les paysages et l’atmosphère marine, rendant Brest et ses environs presque comme un personnage à part entière. Cette toile de fond bretonne, ancrée dans le quotidien rural et côtier, contraste avec les vastes horizons évoqués par les souvenirs du protagoniste âgé, ancien marin de la Marine nationale ayant servi 26 ans. Le contexte oppose la jeunesse contemporaine, marquée par les rêves d’évasion vers l’Amérique et les grands espaces, à la sagesse accumulée au fil du XXe siècle, traversant événements historiques et escales internationales. Cette dualité géographique et temporelle crée une ambiance chaleureuse et immersive, invitant le lecteur à une balade virtuelle en Bretagne tout en esquissant des horizons mondiaux lointains.[1][3][5][6]

Thèmes Abordés

Léonie Bloom aborde avec finesse des thèmes universels comme l’amitié improbable entre générations, la mémoire et le passage du temps, le deuil, la famille, l’amour, la pression sociale et l’acceptation de soi. Le roman interroge le regard porté sur les autres, réconciliant l’image du « vieux grognon » voûté avec celle du jeune marin trépidant, plein de vitalité. Il explore les blessures enfouies, les rêves oubliés et les leçons de vie inattendues, soulignant comment des échanges simples peuvent panser les âmes et réinventer le rapport au monde. L’amitié intergénérationnelle émerge comme un fil conducteur, transformant une parenthèse forcée en aventure émancipatrice. Sans moralisme, l’œuvre médite poétiquement sur l’âme humaine, l’évasion intérieure et la guérison émotionnelle, mêlant humour corrosif à une tendresse profonde pour célébrer les relations humaines chaleureuses.[1][5][7]

Style de l’Auteur

Le style de Léonie Bloom se distingue par sa légèreté pleine de sagesse, alternant dialogues savoureux et répliques corrosives avec des descriptions émouvantes et poétiques. L’écriture est fluide, accessible, rythmée par des anecdotes vivantes et des souvenirs fragmentés qui capturent l’essence du quotidien et des voyages. Pleine d’émotions sans excès, elle excelle dans l’art de faire coexister rires et larmes, grâce à des personnages attachants et une narration immersive. Inspirée de son expérience personnelle – l’auteure, originaire de Loire-Atlantique et finaliste de prix littéraires jeunes –, Bloom infuse une authenticité palpable, notamment dans le portrait charismatique du marin inspiré de son grand-père. Ce mélange d’humour tendre, de tendresse et d’évocation historique rend le texte à la fois drôle, touchant et voyageur, comme une bouffée d’air frais qui réconcilie le lecteur avec la vie.[1][4][5]

Enjeux Principaux et Personnages

Au cœur du récit, Zoé, une adolescente de 17 ans solitaire et en colère, incarne les dilemmes de la jeunesse : quête de liberté, pression des attentes familiales et sociales, et aspiration à un ailleurs lointain. Face à elle, Pierre, 92 ans (ou 91 selon les sources), voisin au caractère bien trempé, déploie une mémoire extraordinaire de ses escales mondiales, croisements avec inconnus ou célébrités, et traversées d’événements majeurs du siècle passé. Leurs échanges quotidiens, mêlant récits d’aventures improbables et leçons déroutantes, mettent en jeu la redécouverte de soi, la transmission intergénérationnelle et la résilience face aux pertes. L’enjeu principal réside dans cette amitié inattendue qui défie les certitudes, révélant des rêves enfouis et favorisant une guérison mutuelle. Sans révéler l’intrigue, ces dynamiques explorent comment le passé nourrit le présent, transformant l’isolement en connexion profonde et l’ennui en palpitante exploration émotionnelle et historique.[1][3][5][6]

Intérêt et Ambiance du Roman

Ce roman captive par son ambiance réconfortante, un cocktail d’évasion, d’humour et de guérison qui entraine le lecteur dans un voyage à travers le monde, l’histoire et les cœurs. Il touche par sa capacité à faire sourire et voyager tout en méditant sur l’essentiel, avec des personnages inoubliables qui humanisent les grands thèmes. Parfait pour qui cherche une lecture émouvante sans lourdeur, il célèbre la Bretagne comme terre d’accueil et les liens humains comme véritables aventures. Léonie Bloom signe une œuvre remarquable, poétique et légère, qui laisse le cœur comblé et l’envie de redécouvrir le monde à travers les yeux des autres.[1][5][7]



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